L’amour arrive souvent la nuit, au milieu de tout, quand le monde cesse de se défendre. Il ne se présente pas - il infiltre. Une transformation lente, presque indécidable, qui porte une mélancolie sans origine claire. Il se souvient en nous, tout en effaçant ce qu’il touche. Et pendant que tout s’agite dans le noir, il insiste, revient, persiste - comme une réponse qui ne résout rien mais rend la question supportable.
Merci Jeanne pour tes magnifiques paroles et tes si belles pensées. En vérité, j’écris ma vie ; les mots qui naissent sous ma plume sont aussi ceux de mon vécu. J’ai connu cette expérience shakespearienne qui, après toutes ces années, me retient encore dans sa douce captivité. J’essaie d’en faire renaître quelques instants dans mes poèmes.
J’aime quand l’écriture naît de l’expérience réelle. Ça garde quelque chose de charnel, de personnel - comme si les mots avaient encore la température du vécu.
Ouiiii exactement ça. Et après mon breakdown émotionnel avec l'âme bien cassée j'avais besoin de faire sortir des choses, ça était comme un volcan qui n'en pouvait plus… et les poèmes m'ont vraiment aidé à me calmer, au lieu de faire quelque bêtise
Dean, I was struck by the way this poem bends time. It begins in insomnia and longing, then unfolds into something almost dreamlike where memory, touch, and presence become indistinguishable. The closing lines are especially powerful:
“Time returned. Love never left.”
A beautiful reminder that some moments end, yet their tenderness remains.
Thank you Monica for that wonderful lines … you know me already, you know where my soul pulls, and you also know how much I value your words - they give power to my Muse to kick me more …
L’amour arrive souvent la nuit, au milieu de tout, quand le monde cesse de se défendre. Il ne se présente pas - il infiltre. Une transformation lente, presque indécidable, qui porte une mélancolie sans origine claire. Il se souvient en nous, tout en effaçant ce qu’il touche. Et pendant que tout s’agite dans le noir, il insiste, revient, persiste - comme une réponse qui ne résout rien mais rend la question supportable.
Merci Jeanne pour tes magnifiques paroles et tes si belles pensées. En vérité, j’écris ma vie ; les mots qui naissent sous ma plume sont aussi ceux de mon vécu. J’ai connu cette expérience shakespearienne qui, après toutes ces années, me retient encore dans sa douce captivité. J’essaie d’en faire renaître quelques instants dans mes poèmes.
Oui, cette nuit-là a réellement existé…
J’aime quand l’écriture naît de l’expérience réelle. Ça garde quelque chose de charnel, de personnel - comme si les mots avaient encore la température du vécu.
Ouiiii exactement ça. Et après mon breakdown émotionnel avec l'âme bien cassée j'avais besoin de faire sortir des choses, ça était comme un volcan qui n'en pouvait plus… et les poèmes m'ont vraiment aidé à me calmer, au lieu de faire quelque bêtise
Dean, I was struck by the way this poem bends time. It begins in insomnia and longing, then unfolds into something almost dreamlike where memory, touch, and presence become indistinguishable. The closing lines are especially powerful:
“Time returned. Love never left.”
A beautiful reminder that some moments end, yet their tenderness remains.
Lovely, Monica
Thank you Monica for that wonderful lines … you know me already, you know where my soul pulls, and you also know how much I value your words - they give power to my Muse to kick me more …
Thank you 🫶🏼🫶🏼🫶🏼
The pleasure is mine I assure you.