Nights | Les nuits
where the air remembers | là où l'air se souvient
sometimes time returns to remind us that love never left
parfois, le temps revient pour nous rappeler que l’amour n’est jamais parti
Lyrics/Poem & Music: me myself; voicing & orchestration: Suno
(stem & prompt engineering, cutting, etc. me myself)
English follows the French, the song will tell you why.
ces nuits où l'esprit ne trouve pas la paix tandis le temps se plie quand les rêves s'éveillent et le sommeil s'écarte mais ne se dissout pas juste fait place pour un cœur cherchant une épaule en en exhalant l'amour et respire ton toucher de velours dans le parfum du moment où la présence a perdu ses contours et le regard n'a pas honte pour le délice de tes lèvres de cerise et ailleurs juste chaleur déversée où le bleu profond nous enveloppait et l'indompté nous a tissés dans un tonnerre silencieux même l'air s'est rétréci comme les peaux se sont fondues et deux sont devenus le un . . . l'air encore étreignant le bleu a senti la tendresse en ramenant la nuit . le temps revint . l'amour n'est jamais parti
those nights where mind finds no peace while time bends when dreams awake and sleep moves but does not dissolve just makes space for a heart needing a shoulder as it exhales love and breathes your velvet touch in the scent of the moment where presence lost contours and gaze has no shame for a bliss of your cherry lips and else just spilled warmth as deep blue wrapped us and untamed blended us in a silent thunder even the air shrunk as skins merged and two became the one . . . the air still embracing the blue felt tenderness as it recalled the night . time returned . love never left
© Dean M. 2026 All rights reserved
Photo:
© me myself 2023, Entrance to my quarters at Ndemi’s Place, Nairobi
© moi-même 2023, Entrée de mes locaux chez Ndemi’s Place, à Nairobi



L’amour arrive souvent la nuit, au milieu de tout, quand le monde cesse de se défendre. Il ne se présente pas - il infiltre. Une transformation lente, presque indécidable, qui porte une mélancolie sans origine claire. Il se souvient en nous, tout en effaçant ce qu’il touche. Et pendant que tout s’agite dans le noir, il insiste, revient, persiste - comme une réponse qui ne résout rien mais rend la question supportable.
Dean, I was struck by the way this poem bends time. It begins in insomnia and longing, then unfolds into something almost dreamlike where memory, touch, and presence become indistinguishable. The closing lines are especially powerful:
“Time returned. Love never left.”
A beautiful reminder that some moments end, yet their tenderness remains.
Lovely, Monica