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Jeanne Vessantra's avatar

L’amour arrive souvent la nuit, au milieu de tout, quand le monde cesse de se défendre. Il ne se présente pas - il infiltre. Une transformation lente, presque indécidable, qui porte une mélancolie sans origine claire. Il se souvient en nous, tout en effaçant ce qu’il touche. Et pendant que tout s’agite dans le noir, il insiste, revient, persiste - comme une réponse qui ne résout rien mais rend la question supportable.

Monica A Leyva's avatar

Dean, I was struck by the way this poem bends time. It begins in insomnia and longing, then unfolds into something almost dreamlike where memory, touch, and presence become indistinguishable. The closing lines are especially powerful:

“Time returned. Love never left.”

A beautiful reminder that some moments end, yet their tenderness remains.

Lovely, Monica

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